Le printemps est souvent vécu comme une course contre la montre par les paysagistes. Le téléphone sonne sans arrêt, tout le monde veut « son passage », les équipes s’épuisent et les oublis se multiplient.
1. Les risques du « on verra semaine par semaine »
Sans vision globale, la haute saison devient vite ingérable :
- difficultés à honorer tous les engagements,
- qualité en baisse,
- clients qui se lassent des reports et des retards.
À la fin, on a l’impression d’avoir énormément travaillé, pour un résultat parfois décevant.
2. Construire un calendrier annuel des contrats
La première étape consiste à poser noir sur blanc les contrats récurrents :
- nombre de passages par an,
- période possible d’intervention,
- type de prestation (tonte, taille, désherbage, etc.).
En répartissant ces interventions sur l’année, on visualise immédiatement les pics de charge et les périodes plus calmes. Cela permet de décider à l’avance combien de place on laisse pour les chantiers ponctuels, et à quelle période.
3. Installer un rituel hebdomadaire de planification
Une fois le calendrier en place, un rendez‑vous hebdomadaire de 30 à 45 minutes avec les chefs d’équipe change tout :
- revue des contrats et des urgences,
- répartition des chantiers par équipe, en tenant compte des zones géographiques,
- ajustements selon la météo et les imprévus.
Avec un outil visuel (tableau, Trello, logiciel) projeté à l’écran, chacun voit clairement la charge de la semaine. Les équipes partent avec un plan réaliste, et la direction garde une vue d’ensemble.
4. Les bénéfices concrets
Les entreprises qui adoptent cette approche constatent souvent :
- moins d’oublis de passages,
- moins de tensions avec les clients,
- moins d’heures supplémentaires subies,
- une meilleure qualité de vie pendant la haute saison.
Vous voulez un modèle de calendrier et de rituel hebdomadaire adapté à votre structure ?
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