Beaucoup d’entreprises d’entretien paysager ont de bons carnets de commande, mais une trésorerie qui souffre. La raison est souvent simple : les factures partent tard, et les paiements arrivent encore plus tard.
1. Quand le temps entre fin de chantier et facturation devient un trou noir
Plus le délai est long entre la fin du chantier et l’envoi de la facture, plus la trésorerie est sous tension :
Résultat : le dirigeant a l’impression de « courir après l’argent » alors que le travail est déjà réalisé.
2. Mettre en place un process « fin de chantier → facture en 48 h »
Un process simple peut changer la donne :
- sur le terrain : check‑list de fin de chantier (travaux faits, photos, validation client),
- au bureau : dès la réception des infos, la facture est préparée et envoyée dans les 48 heures.
Le fait de caler des créneaux fixes de facturation (par exemple, deux fois par semaine) évite que ce travail passe après tout le reste et soit sans cesse repoussé.
3. Clarifier les conditions de paiement
Selon le type de client, quelques ajustements sont utiles :
- particuliers : acompte à la commande, solde à la fin du chantier avec moyen de paiement simple (CB, lien de paiement),
- professionnels : délais de paiement encadrés (30 jours fin de mois, par exemple), mentions de pénalités de retard et, éventuellement, escompte en cas de paiement anticipé.
Combiné à des relances systématiques et structurées, ce dispositif réduit significativement les retards d’encaissement.
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