← Revenir aux articles

Dans ta TPE, il y a sûrement 2–3 décisions que tu repousses “à plus tard” depuis des mois.
Tu sais qu’il faudra y passer, mais entre l’urgence du quotidien, la peur de te tromper et la fatigue, tu remets.

Le problème, c’est que ces décisions ne sont jamais neutres : chaque mois où tu ne décides pas a un coût caché en trésorerie, en marge, en énergie et parfois en crédibilité auprès de ton équipe ou de tes partenaires.
L’objectif de cet article n’est pas de te culpabiliser, mais de mettre des chiffres simples sur ce que tu laisses réellement sur la table… et de te montrer comment reprendre la main, étape par étape.


1. Revoir tes prix de vente (et arrêter de “compenser au volume”)

Tu sais que tes prix n’ont pas bougé depuis longtemps, alors que tout a augmenté : matières, énergie, loyers, charges sociales.
Tu as peur de “perdre des clients” si tu ajustes, alors tu repousses la décision et tu te dis que tu rattraperas avec plus de volume.

En réalité, chaque mois avec des prix trop bas te coûte :

Exemple simple :

Décision à prendre :


2. Dire stop à un client toxique (et à l’usure qu’il crée)

Tu as ce client qui prend énormément de temps, négocie tout, paie en retard, génère des urgences et du stress.
Tu t’es habitué, tu te dis “ça fait du chiffre”, mais à quel prix ?

Chaque mois où tu repousses la décision de le recadrer ou de mettre fin à la collaboration, tu perds :

Si tu mets un chiffre :

Décision à prendre :


3. Structurer ton suivi de trésorerie (plutôt que “croiser les doigts”)

Tu sais que ta trésorerie est tendue, mais tu surveilles essentiellement ton solde de compte.
Tu repousses la mise en place d’un vrai tableau de trésorerie parce que tu crains ce que tu vas découvrir ou parce que tu te sens “nul en Excel”.

Ce non‑choix te coûte :

En pratique, une TPE sans suivi simple de trésorerie laisse souvent 8 à 15% de chiffre d’affaires “sur la table” en moyenne chaque année, entre décisions tardives, frais inutiles et opportunités manquées.

Décision à prendre :


4. Déléguer une tâche clé que tu gardes “par habitude”

Il y a sûrement dans ta semaine 1 ou 2 tâches que tu continues à faire alors que quelqu’un d’autre pourrait les prendre en charge : préparation de documents, saisies, livraisons, petites interventions techniques, etc.
Tu repousses la délégation par peur de perdre en qualité, par manque de temps pour expliquer, ou par habitude de “tout garder”.

Ce choix a un coût mensuel très concret :

Si tu mets des chiffres :

Décision à prendre :


5. Mettre en place un vrai tableau de bord (au lieu de piloter “au feeling”)

Tu as des chiffres partout : compta, banque, facturation, devis, logiciels métiers… mais pas de vision synthétique.
Tu repousses la mise en place d’un tableau de bord parce que tu crains que ce soit compliqué, chronophage, ou réservé aux “gros”.

En réalité, ce non‑choix t’empêche de :

Avec quelques indicateurs simples (CA mensuel, marge, seuil de rentabilité, trésorerie disponible, encours clients), tu peux déjà prendre des décisions plus rapides et plus justes.

Décision à prendre :


Ce que ces décisions te coûtent vraiment chaque mois

Si tu additionnes :

il n’est pas rare de trouver plusieurs centaines d’euros par mois, parfois plusieurs milliers, de valeur perdue ou non sécurisée.

La bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas à tout régler en même temps.
L’essentiel est de choisir une première décision à traiter sérieusement ce mois‑ci, puis une deuxième le mois suivant, avec un plan clair et, si besoin, un copilote à tes côtés.


Comment Star’TPE peut t’aider à passer à l’action

Chez Star’TPE, je rencontre tous les jours des dirigeants qui savent exactement quelles décisions ils repoussent… mais qui n’ont plus de bande passante pour les prendre seuls.

Mon rôle de copilote, c’est de t’aider à :

“Tu te reconnais dans au moins une des 5 décisions que tu repousses ?
Je te propose un RDV de diagnostic de 45 minutes, offert, pour calculer ensemble ce que ces décisions te coûtent vraiment chaque mois et définir un plan d’attaque simple pour les traiter dans les 90 jours.”

← Revenir aux articles